Le 1er mai est la Fête du travail et pour Syna, l'occasion de montrer au public ce pour quoi nous luttons au quotidien: des conditions de travail justes, des salaires équitables, des perspectives de vie sûres et un avenir où toutes et tous pourront vivre dans la dignité.
Le Conseil des États a décidé aujourd'hui que les salaires minimaux cantonaux ne s'appliqueront plus à l'avenir s'ils sont supérieurs aux salaires minimaux négociés par les partenaires sociaux dans le cadre de conventions collectives de travail étendues. Le Conseil des États restreint ainsi les droits populaires en vigueur jusqu'à présent et empêche la population votante d'adopter des salaires garantissant le minimum vital. Travail.Suisse rejette fermement cette atteinte aux salaires minimaux et aux droits populaires.
Le 1er mai doit devenir un jour férié dans toute la Suisse. La conseillère nationale Léonore Porchet, vice-présidente de Travail.Suisse, a déposé une motion en ce sens. L'objectif est d'adapter les bases légales afin que la Fête du Travail soit un jour férié pour l'ensemble des travailleurs et travailleuses dans toute la Suisse. En déposant cette motion, le comité de Travail.Suisse soutient le mandat confié au syndicat Syna par ses délégués et déléguées au Congrès 2023.
Les négociations salariales 2026 n'incitent pas à l'optimisme. Nora Picchi, responsable de la politique syndicale chez Syna, explique pourquoi Syna en juge les résultats insuffisants et pourquoi, malgré quelques rares améliorations, beaucoup de travailleuses et travailleurs ne sont guère mieux lotis aujourd'hui qu'il y a dix ans.
Plus de 5000 personnes – en grande majorité des professionnel-le-s de la santé – ont manifesté le 22.11. après-midi devant le Palais fédéral pour un changement de modèle. Touché-e-s par la détérioration des conditions de travail et la pénurie de personnel dans leurs équipes, ils et elles reprochent aux autorités fédérales et cantonales de ne pas en faire assez pour améliorer leur situation. Le deuxième volet de l'Initiative pour des soins forts, massivement accepté il y a quatre ans, doit enfin être concrétisé.
Ce lundi, de nombreux chauffeurs et chauffeuses Uber ont fait grève. Plus de 200 d'entre eux se sont rassemblés à Zurich pour protester contre la baisse des tarifs et la pression de la concurrence qui les prive d'un salaire équitable — d'autant plus qu'Uber refuse toujours d'embaucher ses chauffeurs et chauffeuses.
Les primes d'assurance-maladie sont souvent un poids insoutenable pour les petits budgets.
Comme travailleurs et travailleuses, nous avons souvent pour seul droit celui de payer. Ça suffit! Nous appelons aujourd'hui nos autorités à réagir efficacement et urgemment contre les augmentations des primes maladie. Avoir accès à la santé sans se ruiner ne devrait pas être un privilège mais un droit.
En Suisse, l'assurance-maladie de base (LAMal) est obligatoire pour toutes et tous. Mais saviez-vous que vous pouvez demander une aide financière si votre revenu est modeste, et que vous avez le droit de changer de caisse chaque année?
«Un salaire à plein temps ne doit pas suffire pour en vivre.» Cette déclaration de Roland A. Müller, directeur de l'Union patronale suisse, lors d'une réunion de commission en juin a susci-té une vive indignation. Pour Syna, c'est une insulte inacceptable faite au travailleurs et tra-vailleuses. Selon le syndicat, compte tenu de la hausse constante des primes d'assurance ma-ladie et du coût de la vie, il faut, en moyenne, une augmentation des salaires de 2 % dans toutes les branches.
