La discrimination liée à l'âge est fréquente en Suisse, que ce soit sur le marché du travail, chez le médecin, dans le monde numérique ou les établissements de soins. La Constitution l'interdit, mais cette protection est insuffisante. Il faut donc des mesures concrètes.
Quatre ans après l'initiative sur les soins, le bilan est amer: la situation dans la branche reste critique. Il faut que cela change enfin!
Les négociations pour une nouvelle convention collective nationale sont en cours, mais aucun accord ne se dessine. Les entrepreneurs font obstruction .
Urs Fingerlin, syndicaliste engagé, est convaincu que le syndicat doit se moderniser, devenir plus visible et plus innovant.
L'emploi de personnel temporaire s'est depuis longtemps monnaie courante dans de nombreuses branches: dans la construction, l'évènementiel, logistique ou encore l'industrie, par exemple, les patrons travaillent régulièrement avec des employés recrutés par agences de location de services. Pour les entreprises, cela représente l'avantage d'une plus grande flexibilité et pour les employés, celui d'un travail plus varié. Mais cela soulève souvent des questions d'ordre pratique.
Chaque automne, c'est la même angoisse: la lettre de notre assurance‑maladie annonce de nouvelles hausses de primes, souvent bien au‑dessus de l'augmentation des rentes. Syna dit stop, on ne peut plus continuer comme ça: appelons nos autorités à prendre leur responsabilité. Lorsque la santé devient un luxe réservé à des privilégiés, lorsque le système des primes ne fonctionne plus, il est temps de changer ce système!
Les personnes âgées sont trop souvent confrontées à des discriminations juridiques, sociales et institutionnelles en raison de leur âge. C'est pourquoi notre partenaire FARES (Fédération des associations des retraité-e-s et de l'entraide en Suisse) a lancé une pétition nationale pour mettre fin à ces injustices et garantir une réelle égalité de traitement à tout âge.
Rendez-vous le 22 novembre prochain à 14h15 sur la Place fédérale à Berne, où nous serons des milliers à nous rassembler pour défendre le personnel de la santé et un système de soins digne et solidaire.
Les violences sexualisées au travail restent une réalité quotidienne pour des milliers de personnes en Suisse. Les résultats du sondage réalisé par Syna entre mars et septembre 2025 montrent que la parole ne circule pas, que les procédures et les mesures manquent et que les victimes paient encore trop souvent le prix du silence institutionnel.
L'égalité progresse dans les discours politiques, mais pas dans les faits. À Berne, derrière les déclarations de principe, les réponses concrètes du Conseil fédéral et du Parlement se résument trop souvent à des renvois de responsabilité, des mesures symboliques et — pire encore — des économies réalisées sur le dos des femmes.
Après leurs mobilisations réussies hier à Genève, Lausanne, Fribourg et La Chaux-de-Fonds, les maçons de toute la Romandie ont interrompu le travail pour se retrouver à Lausanne pour manifester. Ils exigent des horaires de travail permettant une vie de famille et se battre contre les détériorations des conditions de travail voulues par la Société suisse des entrepreneurs (SSE). Les maçons veulent du respect pour leur travail : la SSE doit maintenant écouter leurs revendications légitimes.
Après de fortes mobilisations au Tessin et à Berne, la vague de protestation dans le secteur principal de la construction a atteint aujourd'hui la Suisse romande. À Genève, Lausanne, Fribourg et La Chaux-de-Fonds, près de 7000 travailleurs ont cessé leur travail et manifesté dans les rues. À l'heure où un maçon sur deux quitte le métier, ils veulent des horaires de travail compatibles avec une vie de famille, ce que la Société suisse des entrepreneurs (SSE) leur refuse. Les travailleurs de tous les cantons romands se sont d'ores et déjà donné rendez-vous pour une deuxième journée de protestation qui aura lieu demain à Lausanne.
Après une démonstration de force au Tessin, les journées nationales de protestation dans la construction touchent aujourd'hui la région de Berne. Les travailleurs de la construction répondent ainsi à l'intransigeance de la direction de la SSE dans le cadre de la renégociation de la Convention nationale (CN). À l'heure où un maçon sur deux quitte la branche, la Société suisse des entrepreneurs refuse aux travailleurs de la construction des horaires de travail compatibles avec une vie de famille. Environ 800 travailleurs de la construction, venus de la ville de Berne, de Bienne/Soleure et de l'Oberland bernois, ont pris part à une manifestation commune à Berne. Cette journée de protestation s'inscrit dans un mouvement national dans la branche. D'autres suivront dans les prochaines semaines dans tout le pays.
Aujourd'hui, les vendeuses et vendeuses ont déposé, conjointement avec les syndicats Unia et Syna, une pétition contre l'augmentation du travail du dimanche qui réunit plus de 9000 signatures. Le Parlement suisse doit arrêter l'attaque ciblant le congé du dimanche. Les syndicats dénoncent avec force ce projet qui dégraderait encore plus les conditions de travail dans le commerce de détail. Ils demandent aussi au Parlement de prendre au sérieux les mises en garde de la communauté scientifique et de mettre fin à l'extension du travail du dimanche.
A l'occasion de la Journée nationale des personnes proches aidantes du 30 octobre, Travail.Suisse relance son site info-workcare.ch. En effet, concilier une activité professionnelle et des tâches de proche aidance n'est toujours pas facile. Travail.Suisse, l'organisation faîtière indépendante des travailleuses et des travailleuses et membre fondateur de la Communauté d'Intérêts Proches Aidants CIPA, a mis à jour la première plateforme nationale d'informations générales, de conseils pratiques et d'adresses destinée aux personnes actives concernées par des tâches régulières d'aide et de soutien auprès de proches.
