Mardi, les négociations sur la convention nationale du secteur principal de la construction (CN), qui arrive à échéance, se sont poursuivies. Des pourparlers intenses ont eu lieu, mais aucune solution n'a été trouvée. Afin de parvenir à un accord, des mesures concrètes pour résoudre la crise aigüe de personnel sont nécessaires, à savoir des horaires de travail plus favorables aux familles et la garantie du pouvoir d'achat sur les salaires effectifs. Ce que la Société suisse des entrepreneurs empêche actuellement. Si aucune solution n'est trouvée d'ici la fin de l'année, la branche de la construction sera confrontée à une situation de vide conventionnel pour la première fois depuis plus d'une décennie et une grève nationale est à craindre.
Dans sa réforme AVS2030, le Conseil fédéral renonce à juste titre à relever l'âge de la retraite et confirme en même temps la solidité financière de l'AVS. Pour Travail.Suisse, une chose est claire : le financement de la 13e rente AVS doit être réglé rapidement et durablement afin que l'âge de la retraite ne redevienne pas un moyen de pression politique. Travail.Suisse évalue positivement les mesures prévues pour boucher les échappatoires en matière de cotisations et celles visant à lutter contre les lacunes de cotisation. Par contre, les solutions de retraite anticipée négociées paritairement dans les différentes branches doivent être préservées dans toute réforme de la prévoyance vieillesse.
Sais-tu que, dans certains cantons, les personnes étrangères titulaires d'un permis C depuis au moins cinq ans peuvent voter, élire… et même se présenter aux élections communales ? Beaucoup l'ignorent encore. Pourtant, ce droit existe et il est puissant : c'est l'occasion de faire entendre ta voix et de participer aux décisions qui influencent ton quotidien.
L'initiative populaire fédérale dite « pour la durabilité » veut limiter la population suisse à 10 millions d'habitants. Sous une apparence de protection, elle s'attaque en réalité à l'immigration et menace directement la libre circulation et les accords bilatéraux. Cette initiative ne répond à aucun des vrais problèmes : salaires, loyers, primes maladie ou conditions de travail. Voici pourquoi elle doit être clairement rejetée.
Résultats du «Baromètre Conditions de travail 2025»
Hier, les négociations de la convention nationale (CN) du secteur principal de la construction, qui expire bientôt, se sont poursuivies. Malgré d'intenses discussions, aucune solution n'est sur la table. Des mesures concrètes contre la crise aiguë du personnel sont indispensables pour rendre la branche plus attractive. Si aucun résultat négocié n'est obtenu d'ici la fin de l'année, la construction se trouvera pour la première fois depuis plus d'une décennie dans une situation de vide conventionnel, ce qui risque d'entraîner une grève nationale dans la branche.
La convention collective de travail (CCT) des shops de stations-service suisses a été renégociée avec succès. Elle apporte notamment des améliorations en matière de salaires minimaux, de planification du travail et de sécurité au travail.
Après des démonstrations de force dans différentes régions de Suisse, la vague de protestation nationale a atteint Zurich aujourd'hui. Les travailleurs de la construction répondent ainsi à l'attitude de blocage de la direction de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) lors de la renégociation de la Convention nationale (CN). À l'heure où un maçon sur deux quitte la branche, la SSE refuse aux travailleurs de la construction des horaires de travail compatibles avec une vie de famille. Environ 2500 travailleurs de Suisse orientale et centrale et de Zurich ont traversé la ville de Zurich, métropole de la construction, pour manifester devant le siège de la SSE et défendre leurs droits.
Les syndicats Unia et Syna n'ont pas trouvé d'accord avec Fenaco lors des négociations salariales, pour la troisième année consécutive. Ils ont rejeté le résultat des négociations salariales, car celui-ci ne prévoit qu'une petite augmentation pour l'ensemble du personnel. Avec la hausse des primes d'assurance maladie et du coût de la vie, les salarié-e-s comptent sur une augmentation générale des salaires pour toutes et tous plutôt que sur des hausses individuelles.
Après que la direction de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) a empêché à plusieurs reprises leur avancée, les négociations sur la convention nationale du secteur principal de la construction (CN) se sont poursuivies hier. Les syndicats ont proposé d'accélérer les négociations, mais la SSE l'a refusé. Alors qu'un travailleur de la construction sur deux quitte la branche en raison de journées de travail trop longues, la SSE continue à bloquer les améliorations nécessaires. Les travailleurs devraient au contraire en faire encore plus pour un salaire moindre. Depuis mi-octobre, plus de 12 000 travailleurs de la construction ont participé à une vague de protestation dans toute la Suisse. Vendredi prochain, ils cesseront de travailler dans des régions de Suisse alémanique et se rendront au siège de la SSE à Zurich pour défendre leurs droits.
Après des démonstrations de force au Tessin, à Berne, dans toute la Suisse romande et à Lausanne, les journées nationales de protestation sont arrivées aujourd'hui dans la région Argovie/Suisse du nord-ouest. Les travailleurs de la construction répondent ainsi à l'intransigeance de la direction de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) dans le cadre de la renégociation de la Convention nationale (CN). À l'heure où un maçon sur deux quitte la branche, la SSE refuse aux travailleurs de la construction des horaires de travail compatibles avec une vie de famille. Près de 1000 travailleurs, venus d'Argovie, de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville, ont participé à une manifestation commune dans la ville de Bâle. Cette journée de protestation s'inscrit dans un mouvement national dans la branche.
La colère gronde dans les métiers de la construction et des soins, où un travail indispensable est accompli chaque jour, dans des conditions insatisfaisantes. Les travailleurs et travailleuses qui assurent les infrastructures et la santé attendent en contrepartie des conditions équitables.
Le travail à temps partiel est en plein essor en Suisse, où près de 40 % des salariées et salariés ont réduit leur taux d'activité. Cependant, s'il représente une opportunité pour certains, il est problématique pour d'autres. Nous avons discuté avec Yvonne Feri, présidente de Syna, d'opportunités, de défis et des réformes nécessaires.
Comment faire en sorte que l'évolution technologique profite aux salariés et salariées? L'économiste Tom Bauer explique pourquoi l'IA ne menace pas nécessairement les emplois et à quelles conditions elle peut être un atout pour les travailleurs.
