Dans de nombreuses branches, les négociations pour l'années à venir ont lieu en automne. Les syndicats demandent entre deux et cinq pour cent d'augmentation salariale selon les branches. Mais sur quoi basent-ils leurs revendications?
En Suisse, la sécurité est régie par le Code des obligations (CO art. 328), la loi sur le travail (LTr art. 6) et la loi sur l'assurance-accidents (LAA art. 82). Le problème de la sécurité au travail, qui touche toutes les branches, est particulièrement aigu dans certains domaines, tels que la construction et l'industrie manufacturière ou encore la santé.
La Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil des Etats (CSSS-E) a décidé hier qu'elle approuvait la base légale pour le versement de la 13e rente AVS du Conseil fédéral. Travail.Suisse, l'organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, salue cette décision. En revanche, la CSSS-E n'a pas encore traité le financement de la 13e rente AVS de manière définitive. Travail.Suisse estime qu'il est urgent que la question du financement soit rapidement clarifiée et soumise au Parlement.
Les négociations salariales de cette année entre les partenaires sociaux Syna, Unia, l'OCST ainsi que la Société suisse des employés de commerce et le détaillant Coop n'ont pas abouti à un accord. Coop n'a pas proposé de compensation intégrale du renchérissement et a refusé d'accorder une compensation des primes d'assurance maladie ainsi qu'une augmentation des salaires réels.
Stahl Gerlafingen avait annoncé 120 licenciements. La poursuite de l'activité de l'aciérie est gravement menacée. Une fermeture serait désastreuse non seulement pour les quelque 500 salarié-e-s, mais aussi pour les objectifs climatiques de la Suisse. Soutenez la lutte des travailleuses et travailleurs de l'aciérie, participez à la manifestation de solidarité !
La Commission de l'économie et des redevances du Conseil des États (CER-E) prévoit une nouvelle libéralisation du travail dominical, selon laquelle les magasins devraient pouvoir être ouverts jusqu'à douze dimanches par an, contre quatre actuellement. Syna s'oppose ferme-ment à cette disparition progressive du dimanche chômé.
Hier, les quelque 500 travailleuses et travailleurs de Stahl Gerlafingen ont manifesté à Berne contre les licenciements et pour des mesures politiques visant à sauver l'aciérie. Aujourd'hui, les politiques envoient de premiers signaux encourageants. Il faut toutefois des engagements clairs du Conseil fédéral et de l'entreprise.
La Commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats veut libéraliser d'avantage le travail dominical. Les magasins doivent désormais pouvoir être ouverts 12 dimanches par an, alors que jusqu'à présent, cela n'est possible que quatre dimanches par an. Travail.Suisse s'oppose résolument à cette attaque contre le dimanche chômé.
Environ 500 personnes, avant tout des travailleuses et travailleurs de Stahl Gerlafingen, ont réclamé aujourd'hui devant le Palais fédéral des mesures politiques pour sauver l'aciérie. L'entreprise doit en outre renoncer à tout licenciement. Une pétition avec les mêmes revendications a été signée par 10'000 personnes en une semaine.
Lidl Suisse et ses partenaires sociaux, la Société suisse des employés de commerce et Syna, renouvellent la convention collective de travail (CCT) en vigueur depuis mars 2011. Les apprentis en particulier profiteront des adaptations. La représentation des travailleurs est satisfaite des résultats des négociations.
Aujourd'hui, le Conseil fédéral a annoncé quelle mise en œuvre de la 13e rente AVS il proposera au Parlement. Lors de la consultation, le Conseil fédéral avait mis en discussion un mélange de TVA et de pourcentages salariaux pour le financement. Maintenant, tout doit être financé par la TVA et la contribution de la Confédération doit être réduite, bien que ces deux éléments n'aient pas été soutenus lors de la consultation. Travail.Suisse espère que le Parlement améliorera la situation à cet égard.
Les syndicats sont alarmés par les licenciements annoncés chez Stahl Gerlafingen, dont les médias se sont largement fait l'écho. La voix de Syna est elle aussi bien relayée par la presse, entre autres en relation avec les actions prévues et une pétition visant à préserver l'aciérie.
Après l'annonce de nouveaux licenciements chez Stahl Gerlafingen, la commission des employé-e-s, la commission d'entreprise, les syndicats Syna et Unia, la Société suisse des employés de commerce et Employés Suisse ont lancé une pétition pour le maintien de l'aciérie. Ils demandent des mesures politiques pour sauver l'entreprise de recyclage et préserver les emplois.
Le Tribunal cantonal neuchâtelois dans un récent arrêté admet qu'une entreprise peut décompter les pauses toilette, le syndicat Syna appelle au bon sens des entreprises.
