Bâle.- Bonnes nouvelles pour les personnes souhaitant se perfectionner: Le projet de formation et de perfectionnement de la CCNT, baptisé «Formation incluse», sera reconduit l'an prochain. Pour que les participants, les entreprises et les prestataires puissent organiser leur planning le plus tôt possible, la commission de surveillance a pour la première fois fixé depuis fin septembre les conditions et les offres pour l'année suivante. La plupart des cursus et des cours actuellement subventionnés restent inscrits au programme de 2025. Quant aux offres de base, elles continuent d'être gratuites.
Si elle avait été acceptée, cette réforme aurait entraîné des pertes financières pour de nombreuses personnes à l'heure de la retraite.
Syna se préoccupe de l'isolement social des aîné-e-s et cherche des solutions pour venir à bout de ce problème.
La Poste a annoncé au mois de mai la fermeture de 170 offices d'ici 2028. Il ne restera plus que 600 guichets postaux en Suisse, contre 1323 en 2016 et 3476 en 1999.
Dans un monde où la technologie occupe une place toujours plus importante, bon nombre de personnes âgées se sentent mises à l'écart.
Aujourd'hui, la conseillère nationale Isabelle Chappuis a déposé une motion qui demande que l'assurance chômage tienne mieux compte des besoins des candidates et des candidats au retour à la vie active. L'objectif est de faciliter la reprise du travail, en particulier pour les femmes, après une longue interruption de l'activité professionnelle pour des raisons familiales.
Syna et Travail.Suisse, l'organisation faîtière indépendante des salarié∙e∙s, se félicitent que les citoyen∙ne∙s suisses aient refusé aujourd'hui la réforme de la LPP. Le naufrage de ce projet montre clairement que la population refuse toute détérioration des rentes et appelle de ses vœux une solution durable et sociale.
Plus que 15'000 travailleuses et travailleurs de toute la Suisse sont descendus aujourd'hui dans la rue à Berne sous la devise « Plus de salaire pour mon travail! ». Ils et elles demandent aux employeurs des augmentations de salaire substantielles. Après plusieurs années de perte de salaire réel et compte tenu de l'augmentation des coûts, cette revendication est plus nécessaire que jamais. La revendication est claire : en vue des négociations salariales à venir, les salaires réels doivent à nouveau augmenter en 2025.
L'économie suisse est stable, la productivité a augmenté dans beaucoup de branches et la pénurie de main-d'œuvre qualifiée est toujours aussi aiguë dans bon nombre de professions. Or, malgré cela, les travailleurs et travailleuses ont de moins en moins d'argent. Pour la première fois depuis l'après-guerre, les salaires réels ont même baissé trois fois de suite. Des augmentations de salaire sont donc plus que justifiées. Syna demande une hausse des salaires de 2 à 4% selon les branches.
Les prix et le stress augmentent, mais pas les salaires! Et cela malgré une forte croissance de l'économie et une pénurie de main-d'oeuvre qualifiée. Nous exigeons maintenant notre part du gâteau. Agissons ensemble pour des augmentations de salaire équitables et décentes.
Hier soir, le Conseil des Etats a refusé le postulat de la jurassienne Mathilde Crevoisier Crelier qui demande qu'un bilan soit tiré l'année prochaine sur l'état de l'égalité entre femmes et hommes en Suisse. Travail.Suisse est déçue de cette décision négative. Les femmes souffrent toujours d'inégalité et de discrimination salariale sur le marché du travail, faute de mesures véritablement efficaces. À elle seule, la discrimination représente chaque année 8 milliards de francs au détriment des femmes.
Le Conseil national délibère aujourd'hui sur l'initiative populaire et le contre-projet indirect sur l'imposition individuelle. Travail.Suisse, l'organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, est, fondamentalement, en faveur de l'imposition individuelle car ce modèle impose les personnes indépendamment de leur état civil et le second revenu, en général celui de la femme, n'est plus pénalisé fiscalement. L'imposition individuelle est aussi très positive pour contribuer à atténuer la pénurie de personnel. Travail.Suisse ne peut toutefois pas soutenir une mise en œuvre qui entraîne d'importantes pertes fiscales.
Le Conseil national a adopté aujourd'hui une motion de la CSSS-N qui demande plus de transparence en matière de frais administratifs dans le deuxième pilier. Travail.Suisse, l'organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, se réjouit que le Parlement se soit prononcé en faveur d'une plus grande transparence des coûts. Si le Conseil des Etats approuve lui aussi la motion, des bases importantes seront créées pour détecter les frais administratifs trop élevés et les combattre efficacement.
Message FRI: pas de coupes sombres dans la formation.
Avec la publication du message FRI pour les années 2025-2028, le Conseil fédéral a annoncé une nouvelle série d'économies dans le domaine de la formation et de la recherche. Le Conseil national a apporté quelques corrections mineures qui sont déjà remises en question par la commission du Conseil des Etats. Demain, les membres du Conseil des Etats ont entre leurs mains la possibilité de renoncer à des coupes sévères, inutiles et dommageables dans le domaine de la formation et de décider en particulier, avec le maintien de la mesure « viamia », qui connaît un grand succès, et de la participation fédérale correspondante, un soutien important en faveur des travailleurs et travailleuses et pour atténuer la pénurie de personnel qualifié.
Aujourd'hui, personne ne peut raisonnablement dire qui gagnera et qui perdra dans la réforme sur laquelle nous voterons le 22 septembre. Toutefois, il paraît évident que pour les bas et moyens revenus, la réforme aura un effet direct sur le pouvoir d'achat en raison d'une diminution du salaire net : Nous aurons moins d'argent dans notre porte-monnaie pour nos courses, notre loyer et notre assurance maladie. Nous devrons nous serrer d'avantage la ceinture pour toucher des rentes trop faibles au moment de la retraite.
