Travail.Suisse a lancé aujourd'hui, en collaboration avec une large coalition, un référendum contre l'attaque salariale du Parlement. Celle-ci met en péril la protection salariale de milliers de salarié·e·s et bafoue les décisions démocratiques prises par le peuple – nous ne pouvons l'accepter.
À l'avenir, les salaires minimaux cantonaux ne s'appliqueront plus s'ils sont supérieurs aux salaires minimaux négociés par les partenaires sociaux dans le cadre de conventions collectives de travail déclarées de force obligatoire. Le Conseil national a réglé aujourd'hui son dernier point de divergence avec le Conseil des États. Il restreint ainsi les droits populaires en vigueur jusqu'à présent et empêche la population votante d'adopter des salaires garantissant le minimum vital. Travail.Suisse rejette fermement cette atteinte aux salaires minimaux et aux droits populaires et invite le Parlement à rejeter le projet lors du vote final.
Le Conseil des États a décidé aujourd'hui que les salaires minimaux cantonaux ne s'appliqueront plus à l'avenir s'ils sont supérieurs aux salaires minimaux négociés par les partenaires sociaux dans le cadre de conventions collectives de travail étendues. Le Conseil des États restreint ainsi les droits populaires en vigueur jusqu'à présent et empêche la population votante d'adopter des salaires garantissant le minimum vital. Travail.Suisse rejette fermement cette atteinte aux salaires minimaux et aux droits populaires.
La convention collective de travail (CCT) des shops de stations-service suisses a été renégociée avec succès. Elle apporte notamment des améliorations en matière de salaires minimaux, de planification du travail et de sécurité au travail.
Le Conseil national a décidé aujourd'hui que les salaires minimaux négociés dans le cadre de conventions collectives de travail étendues devraient toujours primer sur les salaires minimaux cantonaux. Actuellement, ce n'est pas le cas dans les cantons de Neuchâtel et de Genève. Travail.Suisse considère la décision du Conseil national comme irresponsable. Les partenaires sociaux ne doivent pas pouvoir passer outre les décisions du peuple avec des contrats de droit privé.
Les salaires minimums dans l'hôtellerie-restauration seront augmentés de 1,1 % en fonction du renchérissement annuel moyen. C'est ce qu'a décidé le tribunal arbitral à la suite de l'échec des négociations entre les syndicats et les associations patronales l'année dernière. Pour Syna, c'est insuffisant.
Les négociations sur une adaptation des salaires minimums dans l'hôtellerie-restauration pour l'année 2025 ont échoué. Malgré une excellente année 2023 sur le plan économique et des perspectives très positives pour l'année 2024, les organisations patronales ne sont pas prêtes à augmenter les salaires minimums à un niveau approprié. Les syndicats et les associations de travailleurs saisissent maintenant le Tribunal arbitral.
