Les élections fédérales ont renforcé les forces de gauche-vertes et le PLR et l'UDC ont perdu leur majorité absolue au Conseil national. Travail.Suisse félicite tous les élus et élues et se réjouit de poursuivre une collaboration constructive avec eux. Pour Travail.Suisse, il faut que la nouvelle législature prenne plus fortement en considération les intérêts des travailleurs et travailleuses.
Semaine de 67 heures, travail de nuit et du dimanche obligatoires: voilà ce qui pourrait pendre au nez des personnes qui ont le malheur d'être considérées comme étant des «travailleurs et travailleuses qui exercent une fonction dirigeante» ou des «spécialistes». C'est ce que veut l'initiative parlementaire du conseiller aux États PDC Konrad Graber. L'Alliance contre le stress et le travail gratis s'y oppose, si nécessaire en saisissant le référendum.
Holcim (Suisse) SA et les syndicats Unia et Syna sont parvenus à un accord lors des négociations sur le contrat collectif de travail (CCT). Le nouveau contrat contient des améliorations dans le domaine de la conciliation du travail et de la famille. De plus, l'engagement d'Holcim pour le développement de ses collaborateurs et collaboratrices est consigné par écrit.
Le comité d'initiative de l'initiative sur le congé paternité a décidé aujourd'hui de retirer l'initiative sous condition. En l'absence de référendum, la Suisse aura bientôt un congé paternité. Ce succès est redevable en particulier au travail effectué sur plus d'une décennie par Travail.Suisse, l'organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, et de ses fédérations.
Le Conseil national et le Conseil des Etats ont voté aujourd'hui clairement en faveur d'un congé de paternité de deux semaines à l'occasion du vote final. Le mercredi 2 octobre 2019, le comité d'initiative de l'initiative populaire «Pour un congé de paternité raisonnable – en faveur de toute la famille» se réunira pour décider des prochaines étapes de l'initiative.
En raison de difficultés cycliques importantes, Kugler Bimetal à Genève a annoncé son intention de licencier jusqu'à 10 personnes. Syna demande que tout soit entrepris pour l'éviter, notamment en ayant recours au chômage partiel.
Si le secteur de la santé est sévèrement régulé en matière de financement et d'autorisations, il en va tout autrement des conditions de travail. Ces dernières constituent cependant un facteur essentiel de la lutte contre le manque de personnel qualifié. Syna s'engage par conséquent pour une convention collective de travail pour les soins à long terme et les soins à domicile.
