Le Coronavirus constitue défi de taille pour la société et l'économie. Les salariées et salariés sont particulièrement inquiets, entre autres quant à l'avenir de leurs emplois. Pour Syna, une chose est sûre: il serait inadmissible que les diminutions des chiffres d'affaires soient reportées sur le personnel.
Le coronavirus déploie des effets de grande ampleur. Pour Syna et Travail.Suisse, il faut surtout mettre l'accent sur les questions de la protection de la santé des travailleurs et travailleuses et la nécessité d'éviter des pertes d'emplois en soutenant la conjoncture. Il est essentiel de planifier et de mettre en œuvre des mesures. Elles peuvent être déclenchées sur la base de la situation actuelle.
Toute économie est transfrontalière. Avec un renforcement du partenariat social, avec des conventions collectives de travail (CCT) et des mesures d'accompagnement (FlaM) efficaces, c'est un avantage même pour les salariées et salariés. Par contre, si l'«initiative de résiliation» de l'UDC était acceptée, les travailleuses et travailleurs seraient perdant-e-s.
L'Office fédéral de la santé a récemment publié la nouvelle stratégie santé de la Confédération jusqu'en 2030. Il y est beaucoup question de digitalisation et d'évolution démographique. Quant aux plus importants acteurs de la santé – le personnel de soins et d'assistance – c'est à peine si le sujet est abordé.
A Berne, un comité a été créé contre l'initiative de l'UDC pour l'abolition de la libre circulation. Ce comité, qui rassemble de nombreuses organisations italiennes basées en Suisse, travaillera contre la discrimination et pour la mobilisation des doubles citoyens et des personnes ayant des origines migratoires.
De plus en plus de personnes se plaignent de stress au travail, de la pression induite par une disponibilité constante ou même d'épuisement professionnel. Notre monde du travail fait-il totalement fausse route? Nous faisons le point avec Brigitta Danuser, professeure émérite de médecine du travail.
Le comité référendaire a réuni suffisamment de signatures contre 10 jours de congé paternité. Maintenant, nous voulons envoyer un signal fort pour le congé paternité en Suisse!
