En décidant le 15 novembre de maintenir le principe du lieu d'origine des entreprises de détachement de main d'oeuvre dans l'accord intercantonal sur les marchés publics (AIMP), les cantons ne se montrent pas à la hauteur de leurs responsabilités.
Le «Baromètre Conditions de travail» met en lumière les principales évolutions des conditions de travail. Au-delà d'un stress en augmentation, la formation est au centre de l'attention: les patrons ne soutiennent pas assez l'apprentissage tout au long de la vie et la formation continue.
Les travailleurs et travailleuses en Suisse sont moins satisfaits de leur revenu, craignent plus pour leur emploi, ressentent davantage le stress et les charges psycho-sociales sur leur lieu de travail. En outre, pour une partie leurs efforts de formation continue ne sont pas assez soutenus comme le montre l'édition de cette année du «Baromètre Conditons de travail».
Le Seco a publié aujourd'hui le premier rapport de monitorage sur l'exécution de l'obligation d'annoncer les postes vacants. Plus rien ne s'oppose à l'exécution complète l'année prochaine. Mais on n'a pas encore répondu à la question centrale de l'effet de l'obligation d'annoncer les postes vacants.
Selon l'initiative parlementaire de Konrad Graber, la semaine de 67 heures avec travail de nuit ou du dimanche doit bientôt devenir la règle pour les employés spécialisés ou avec une fonction de conduite. L'Alliance contre le stress et le travail gratis combat cette évolution.
Semaine de 67 heures, travail de nuit et du dimanche obligatoires: voilà ce qui pourrait pendre au nez des personnes qui ont le malheur d'être considérées comme étant des «travailleurs et travailleuses qui exercent une fonction dirigeante» ou des «spécialistes». C'est ce que veut l'initiative parlementaire du conseiller aux États PDC Konrad Graber. L'Alliance contre le stress et le travail gratis s'y oppose, si nécessaire en saisissant le référendum.
Les délégué-e-s de Travail.Suisse, l'organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, ont défini à leur congrès à Berne les positions et revendications pour les quatre prochaines années.
La numérisation est l'un des points forts du congrès de cette année de Travail.Suisse, l'organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses. Les délégué-e-s ont discuté du « Coup de projecteur sur la numérisation » dans le cadre d'une table ronde.
