Après une démonstration de force au Tessin, les journées nationales de protestation dans la construction touchent aujourd'hui la région de Berne. Les travailleurs de la construction répondent ainsi à l'intransigeance de la direction de la SSE dans le cadre de la renégociation de la Convention nationale (CN). À l'heure où un maçon sur deux quitte la branche, la Société suisse des entrepreneurs refuse aux travailleurs de la construction des horaires de travail compatibles avec une vie de famille. Environ 800 travailleurs de la construction, venus de la ville de Berne, de Bienne/Soleure et de l'Oberland bernois, ont pris part à une manifestation commune à Berne. Cette journée de protestation s'inscrit dans un mouvement national dans la branche. D'autres suivront dans les prochaines semaines dans tout le pays.
Aujourd'hui, les vendeuses et vendeuses ont déposé, conjointement avec les syndicats Unia et Syna, une pétition contre l'augmentation du travail du dimanche qui réunit plus de 9000 signatures. Le Parlement suisse doit arrêter l'attaque ciblant le congé du dimanche. Les syndicats dénoncent avec force ce projet qui dégraderait encore plus les conditions de travail dans le commerce de détail. Ils demandent aussi au Parlement de prendre au sérieux les mises en garde de la communauté scientifique et de mettre fin à l'extension du travail du dimanche.
Même la cinquième ronde de négociation sur la convention nationale du secteur principal de la construction en Suisse (CN), qui expire bientôt, n'a abouti à aucun accord. À l'heure où un maçon sur deux quitte la branche à cause des journées de travail interminables, la Société suisse des entrepreneurs persiste à refuser les améliorations nécessaires pour les travailleurs de la construction. Elle voudrait au contraire les faire travailler davantage pour moins de salaire. Après la journée de protestation de la semaine dernière au Tessin, c'est au tour des travailleurs de la construction bernois de débrayer ce vendredi. De nouvelles journées de protestation dans d'autres régions suivront dans les prochaines semaines.
Des salaires minimums et de référence plus élevés, des journées de travail plus courtes, un meilleur soutien à la garde d'enfants et un congé plus long pour l'autre parent font partie des améliorations convenues entre les partenaires sociaux Unia, Syna/OCST, la Société suisse des employés de commerce (SSEC), l'Association des employé·e·s Coop (VdAC) et Coop. La nouvelle convention collective de travail (CCT) entrera en vigueur le 1er janvier 2026. En revanche, aucun accord n'a pu être trouvé lors des négociations salariales de cette année.
Les partenaires sociaux de la branche de la boulangerie-pâtisserie-confiserie, à savoir BCS, Hotel & Gastro Union, Syna et Unia, s'engagent ensemble en faveur de la qualité, de la formation et de conditions de travail équitables. Fin juin 2025, le Conseil fédéral a déclaré de force obligatoire la convention collective de travail (CCT) négociée par les partenaires sociaux. Celle-ci apporte des améliorations importantes en matière de salaires minimaux et de réglementation du temps de travail en faveur des salariés et des apprentis.
Ce lundi, de nombreux chauffeurs et chauffeuses Uber ont fait grève. Plus de 200 d'entre eux se sont rassemblés à Zurich pour protester contre la baisse des tarifs et la pression de la concurrence qui les prive d'un salaire équitable — d'autant plus qu'Uber refuse toujours d'embaucher ses chauffeurs et chauffeuses.
Les journées nationales de protestation ont débuté aujourd'hui au Tessin par une démonstration de force. Les travailleurs de la construction répondent ainsi à l'intransigeance de la direction de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) dans le cadre de la renégociation de la convention nationale (CN). À l'heure où un maçon sur deux quitte la branche, la SSE refuse aux travailleurs de la construction des horaires de travail compatibles avec une vie de famille. Ce débrayage au Tessin est le coup d'envoi d'un mouvement national dans la branche. D'autres journées de protestation suivront dans les prochaines semaines dans tout le pays.
Les taxes américaines sur la quasi-totalité des exportations suisses frappent de plein fouet l'économie jurassienne. Près de 20 % de nos produits d'exportation partent vers les États-Unis et des centaines d'emplois sont menacés. Dans un canton où l'industrie est vitale, chaque décision politique pèse lourd.
Sous le slogan « Couverture en soins : la santé, c'est nous, pour vous », l'Alliance des professions de la santé appelle à une manifestation nationale, sur la Place fédérale, le 22 novembre, pour une couverture en soins sûre, des conditions de travail correctes et la mise en œuvre de l'initiative sur les soins. L'appel s'adresse aussi bien au personnel de santé qu'au grand public.
