Ce n'est un secret pour personne: l'évolution du monde du travail nous met sans cesse au défi. Ces dernières décennies, les technologies n'ont cessé de se développer, la numérisation progresse et les attentes des employeurs et des employés ont changé elles aussi. Il va sans dire que ces changements affectent aussi le syndicat Syna. Ton soutien est donc plus important que jamais.
Le 18 décembre dernier, le conseiller national PLR, P. Nantermod a proposé l'introduction d'un palier supplémentaire pour les seniors dans le système Lamal, ce qui ferait supporter le coût de la santé des plus âgé-e-s par les plus âgé-e-s uniquement, et détruirait ainsi définitivement le principe de solidarité intergénérationnelle prévue par la Lamal. Cette proposition choquante menace de creuser davantage les inégalités et de fragiliser les plus vulnérables.
Nos apprenti s apprécient beaucoup leur formation chez Syna et ont déjà accumulé de précieuses expériences.
Malgré les offres de soutien de l'Etat, Steeltec, la filiale de Swiss Steel, veut supprimer 130 emplois dans son aciérie d'Emmenbrücke et licencier 50 salarié-e-s. Les travailleurs et travailleuses, qui se sont battus pour obtenir un soutien public pour l'aciérie, ne sont pas prêts à accepter cela. Dans une lettre ouverte, ils s'adressent à l'actionnaire majoritaire Martin Haefner et demandent une rencontre.
Pour les étudiants et les lycéens, il existe déjà de nombreuses offres pour un séjour à l'étranger pendant la période scolaire ou universitaire. Swype comble cette lacune pour les apprentis et leur permet de passer un mois en Irlande.
Nadine Dummel aime son métier. Elle a travaillé pratiquement toute sa vie dans le commerce de détail.
Les salaires minimums dans l'hôtellerie-restauration seront augmentés de 1,1 % en fonction du renchérissement annuel moyen. C'est ce qu'a décidé le tribunal arbitral à la suite de l'échec des négociations entre les syndicats et les associations patronales l'année dernière. Pour Syna, c'est insuffisant.
Après des semaines de lutte, les sidérurgistes de Gerlafingen et d'Emmenbrücke ont obtenu du Parlement qu'il allège les coûts de l'électricité pour les aciéries. Malgré cela, Steeltec, filiale de Swiss Steel, veut procéder à une restructuration et supprimer des emplois. Pour les syndicats et les associations de salarié-e-s, il est clair que les licenciements ne sont pas envisageables.
De bonnes nouvelles pour l'industrie sidérurgique en provenance du Palais fédéral : après le Conseil national, le Conseil des Etats a voté en faveur d'un allègement temporaire des coûts d'utilisation du réseau électrique pour les aciéries. Les licenciements collectifs doivent être définitivement abandonnés.
