Résultats du «Baromètre Conditions de travail 2025»
Hier, les négociations de la convention nationale (CN) du secteur principal de la construction, qui expire bientôt, se sont poursuivies. Malgré d'intenses discussions, aucune solution n'est sur la table. Des mesures concrètes contre la crise aiguë du personnel sont indispensables pour rendre la branche plus attractive. Si aucun résultat négocié n'est obtenu d'ici la fin de l'année, la construction se trouvera pour la première fois depuis plus d'une décennie dans une situation de vide conventionnel, ce qui risque d'entraîner une grève nationale dans la branche.
La convention collective de travail (CCT) des shops de stations-service suisses a été renégociée avec succès. Elle apporte notamment des améliorations en matière de salaires minimaux, de planification du travail et de sécurité au travail.
Après des démonstrations de force dans différentes régions de Suisse, la vague de protestation nationale a atteint Zurich aujourd'hui. Les travailleurs de la construction répondent ainsi à l'attitude de blocage de la direction de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) lors de la renégociation de la Convention nationale (CN). À l'heure où un maçon sur deux quitte la branche, la SSE refuse aux travailleurs de la construction des horaires de travail compatibles avec une vie de famille. Environ 2500 travailleurs de Suisse orientale et centrale et de Zurich ont traversé la ville de Zurich, métropole de la construction, pour manifester devant le siège de la SSE et défendre leurs droits.
Les syndicats Unia et Syna n'ont pas trouvé d'accord avec Fenaco lors des négociations salariales, pour la troisième année consécutive. Ils ont rejeté le résultat des négociations salariales, car celui-ci ne prévoit qu'une petite augmentation pour l'ensemble du personnel. Avec la hausse des primes d'assurance maladie et du coût de la vie, les salarié-e-s comptent sur une augmentation générale des salaires pour toutes et tous plutôt que sur des hausses individuelles.
Après que la direction de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) a empêché à plusieurs reprises leur avancée, les négociations sur la convention nationale du secteur principal de la construction (CN) se sont poursuivies hier. Les syndicats ont proposé d'accélérer les négociations, mais la SSE l'a refusé. Alors qu'un travailleur de la construction sur deux quitte la branche en raison de journées de travail trop longues, la SSE continue à bloquer les améliorations nécessaires. Les travailleurs devraient au contraire en faire encore plus pour un salaire moindre. Depuis mi-octobre, plus de 12 000 travailleurs de la construction ont participé à une vague de protestation dans toute la Suisse. Vendredi prochain, ils cesseront de travailler dans des régions de Suisse alémanique et se rendront au siège de la SSE à Zurich pour défendre leurs droits.
Après des démonstrations de force au Tessin, à Berne, dans toute la Suisse romande et à Lausanne, les journées nationales de protestation sont arrivées aujourd'hui dans la région Argovie/Suisse du nord-ouest. Les travailleurs de la construction répondent ainsi à l'intransigeance de la direction de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) dans le cadre de la renégociation de la Convention nationale (CN). À l'heure où un maçon sur deux quitte la branche, la SSE refuse aux travailleurs de la construction des horaires de travail compatibles avec une vie de famille. Près de 1000 travailleurs, venus d'Argovie, de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville, ont participé à une manifestation commune dans la ville de Bâle. Cette journée de protestation s'inscrit dans un mouvement national dans la branche.
À l'automne 2024, les travailleurs et travailleuses de Stahl Gerlafingen et Swiss Steel ont obtenu des aides financières afin de préserver les sites de recyclage stratégiques et les emplois dans les aciéries. En approuvant la contribution cantonale, le Grand Conseil de Soleure ouvre la voie à l'aide à Stahl Gerlafingen. En retour, l'entreprise s'engage à maintenir le site, à investir dans la décarbonation et à ne pas verser de dividendes.
