La CEATE-N favorable à un allègement des coûts d'électricité pour les aciéries - La commission de l'environnement du Conseil national vient d'appuyer une mesure importante et immédiate pour le maintien des aciéries suisses. Celles-ci pourront bénéficier pendant quatre ans de réductions sur les taxes d'utilisation du réseau. C'est un signe clair que les politiques veulent que les aciéries suisses continuent à fonctionner. Les entreprises sidérurgiques doivent en même temps préserver les emplois existants.
La Commission de l'économie du Conseil des États a approuvé aujourd'hui plusieurs motions visant à sauver Stahl Gerlafingen. Lors de la session d'hiver, le Conseil des États devra suivre sa commission afin de poser correctement les jalons pour l'avenir de l'industrie sidérurgique suisse. Ces avancées sont aussi le résultat de la forte mobilisation des travailleuses et travailleurs ces dernières semaines.
L'annonce faite aujourd'hui par Steeltec AG de la suppression de 130 emplois montre une fois de plus que la politique doit élaborer d'urgence des solutions pour préserver l'industrie sidérurgique suisse. Plusieurs motions parlementaires visant à améliorer les conditions-cadres sont déjà en discussion. L'entreprise doit donc renoncer à tout licenciement à l'heure actuelle. Une large alliance pour le maintien de l'industrie sidérurgique est nécessaire.
Aujourd'hui, plus de 1'000 personnes ont manifesté devant l'aciérie de Gerlafingen pour le maintien des emplois et du recyclage de l'acier. Ils demandent à l'entreprise de s'engager à ne procéder à aucun licenciement et exhortent la politique à prendre des mesures pour protéger l'avenir de l'usine de Gerlafingen, afin de garantir durablement la production d'acier recyclé pour le secteur suisse de la construction.
15 129 personnes ont signé la pétition « Pour le maintien de Stahl Gerlafingen » en l'espace de trois semaines. Aujourd'hui, une délégation de quatre salarié-e-s a remis la pétition au conseiller fédéral Guy Parmelin. Le Conseil fédéral doit maintenant agir avec détermination.
Pour améliorer l'équilibre vie privée-vie professionnelle, les partenaires sociaux et l'Association Pro Teilzeit ont initié le projet « Teilzeitbau – Concilier travail et vie privée dans la branche de l'enveloppe des bâtiments ». À l'heure actuelle, ils mènent un sondage pour identifier les besoins des salarié-e-s et des entreprises. Le projet est encadré par un groupe de travail composé d'entrepreneurs et d'entrepreneuses.
Les travailleurs et travailleuses sont le fondement de toute économie. Ils ont droit à une participation équitable à la valeur ajoutée qu'ils ont contribué à produire ainsi qu'à des conditions de travail qui ne menacent ni leur santé physique ni leur santé psychique. Malheureusement, nous n'observons aucune évolution positive en matière de salaires ni de conditions de travail.
Nous avons rencontré Yvonne Feri, présidente du syndicat Syna, lors de la grande manifestation salariale à Berne. Ce fut l'occasion de parler des revendications salariales 2024 et de revenir sur sa première année chez Syna.
Les hommes sont toujours plus nombreux à souhaiter un temps partiel, mais peu de familles ont accès à cette répartition des tâches. Le problème est particulièrement marqué dans le bâtiment. L'association «Pro Teilzeit» œuvre à remédier à cette inégalité. Entretien avec Barbara Rimml.
