Travail.Suisse et Syna saluent les mesures à l'échelle de la Suisse présentées aujourd'hui par le Conseil fédéral pour endiguer la pandémie de coronavirus. Toutefois, les restrictions importantes dans la vie privée devraient être équilibrées par des mesures dans le monde du travail. Toutes les entreprises doivent s'engager à respecter un concept de protection. En outre, ces concepts doivent faire l'objet d'un contrôle plus intensif et de sanctions en cas de non-respect.
Travail.Suisse et Syna soutiennent d'autres mesures nationales visant à contenir le coronavirus. Toutefois, ces mesures ne doivent pas trop restreindre l'activité économique, de manière à mettre en danger le moins d'emplois possible.
Syna soutient pleinement l'initiative multinationales responsables: en tant que travailleurs et travailleuses, nous sommes favorables à ce que les entreprises suisses répondent des violations des droits de l'homme et de la destruction de l'environnement dont elles sont responsables.
Le peuple suisse l'a décidé: nous aurons, dès 2021, 2 semaines de congé paternité inscrites dans la loi. C'est une étape importante qui vient d'être franchie, une réussite que nous devons d'abord à l'initiative populaire pour quatre semaines de congé paternité, pour laquelle Syna a récolté la majorité des signatures.
Deux sondages ont été présentés aux médias aujourd'hui. Celui de GFS dévoile que 61% des personnes interrogées approuvent le congé paternité, tandis que le sondage de Tamedia montre que 70% des personnes interrogées sont d'accord. Ainsi, l'approbation reste toujours positive. Le pourcentage de supporters est également en augmentation dans l'économie. Malgré les bons résultats des sondages, une chose reste claire: rien n'a encore été décidé!
Nous voici dans la dernière ligne droite pour les votations: le 5 septembre, nous étions dans les rues avec une action nationale de mobilisation en faveur du OUI à 2 semaines de congé paternité le 27 septembre. Parce que le résultat aux urnes dépend de toutes les voix, y compris de la tienne!
Le 27 septembre, les citoyens suisses se prononceront sur l'initiative de résiliation des accords bilatéraux de l'UDC. L'alliance du camp du non est aussi large que la liste des arguments contre cette initiative radicale est longue. Les membres l'alliance ont décidé de mener une action commune inhabituelle: ils se sont réunis dans quatre lieux où l'ouverture et les interactions de la Suisse avec l'extérieur sont visibles et tangibles. Ainsi, ils montrent qu'aux quatres coins de notre pays, des personnes se mobilisent en faveur du non à cette initiative qui vise à isoler la Suisse du reste de l'Europe.
Plus d'insécurité, moins de protection: l'initiative de limitation est bien loin de protéger nos salaires et nos conditions de travail. Il faut donc un NON clair dans les urnes le 27 septembre.
